Etape 01: Port de Piles - Châtellerault

Entrée dans la Vienne


La RN 10 pénètre dans le département de la Vienne en franchissant la Creuse, rivière qui assurait déjà la limite entre les provinces de la Touraine et du Poitou.
La route quitte par la même occasion la région Centre pour la région Poitou-Charentes qu'elle traverse sur près de 250 kilomètres dont Poitiers
(km 333) et Angoulême (km 442) sont les principales étapes. Les départements traversés sont la Vienne, les Deux-Sèvres, la Charente et la Charente Maritime.

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Port-de-Piles (km 276)

Immédiatement après le pont sur la Creuse, la RN 10 aborde la commune de Port-de-Piles ancien port actif sur la Creuse. La confluence avec la Vienne, à deux kilomètres à l'ouest du bourg, permettait d'ouvrir l'économie locale sur la marine de Vienne puis de Loire. Une usine de chaux et de ciments, dont il reste quelques ruines, assurait une relative prospérité au XIXè et au début du XXè siècle. L'activité du village était aussi stimulée par la ligne ferroviaire Paris-Bordeaux qui passe à quelques dizaines de mètres à l'ouest de la route nationale. L'étroitesse de la rue principale du bourg conjuguée à l'essor du trafic routier rendent obligatoire une déviation par l'ouest du village. Décidée dès 1946, elle sera finalement inaugurée dix années plus tard.


860101-1.jpgVue aérienne de Port-de-Piles dans les années 1950, la RN 10 traverse encore le bourg même si les premiers travaux de la déviation sont visibles en bas à droite du cliché. Les deux petites constructions du Corps de Garde à l'extrémité nord du pont n'ont pas encore été démolies. Collection L. Carré.



860102Vue de l'entrée nord du village au début du XXè siècle, on distingue en arrière-plan les parapets du pont. Les maisons occupent alors les deux côtés de la route dont le revêtement est fait de pavés et de terre battue. La circulation routière se limite à deux seuls cyclistes... Collection L. Carré.


860103La même vue en juillet 2006. La déviation de la commune débute ici alors que l'ancien tracé a disparu sous l'agrandissement de la place, en contrebas. La grande publicité peinte ainsi qu'un panneau du secours routier en tôle émaillé ont disparu depuis. Juillet 2006, collection L. Carré



860104La maison à droite du cliché a longtemps abrité le Restaurant de la Creuse à la cuisine « préparée par la patronne » et offrant des réductions aux cars touristiques, routiers et VRP de la route Paris-Bordeaux. Collection L. Carré.

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L'ancien restaurant de la Creuse. Sur la gauche la plaque de cocher du Second Empire. Octobre 2014 Collection L. Carré.

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Plaque en lave émaillée des années 1850-1860 puisque la route y est qualifiée de « Route Impériale n°10 ». Juin 2005, collection L. Carré.

860106L'entrée nord du bourg dans le sens Paris-Province dans les années 1920. L'équipement routier s'améliore avec des panneaux indiquant le nom de la route et les prochaines communes puis le nom de la commune. Les amateurs peuvent remarquer une Citroën "Type A" stationnée en direction de Paris. Collection L. Carré.

 

860107Le centre-bourg à la même époque, les automobiles sont de plus en plus nombreuses à rouler et à stationner. Ce cliché permet d’apprécier l'étroitesse de la chaussée (alors en terre battue) qui justifiera la construction de la déviation mais avant l'après guerre. Collection L. Carré.

 

860108Vue aérienne du milieu des années 1950. La déviation, à gauche, est tout juste achevée comme le montrent les accotements à peine remblayés. L’accès nord du bourg est désormais condamné, de nombreuses maisons ont du être démolies. Collection L. Carré.

 

860109Autre vue sous un angle différent, une voiture claire s'apprête à passer sous le tunnel de la voie ferrée Paris-Bordeaux. Au premier plan, l'ancien tracé est désormais dévolu à la desserte du centre-bourg. Collection L. Carré.

Quelques publicités peintes sont encore visibles ici et là, elles sont bien entendu antérieures à l'ouverture de la déviation en 1956.

A la sortie sud du village, un passage à niveau désaffecté coupe l’ancienne route nationale, l’obligeant à faire quelques courbes. Cette voie ferroviaire de seconde importance reliait la petite cité industrielle de La Haye-Descartes (papeteries, constructions métalliques) à la grande ligne Paris-Bordeaux.

Puis l'ancienne route rejoint par une belle ligne droite la déviation après avoir effectué un virage en "S" pour passer sous la grande ligne de chemin de fer qui file vers Bordeaux depuis 1853.

860110Le passage à niveau au sud du bourg de Port-de-Piles fut le théâtre de l'accident de Lucien Lesna lors de la course Paris-Madrid le 24 mai 1903. Le champion cycliste, qui pour l'occasion pilotait une moto, fut surpris par une roulotte, l'obligeant à quitter la route. Il se brisa l'épaule en heurtant violemment les barrières. Septembre 2010, collection L. Carré.
 

860111L'ancienne RN 10, à la largeur relativement limitée,  au sud du bourg de Port de Piles juste avant de rejoindre le sud de la déviation. Juillet 2006, collection L. Carré.
 

860112En arrière plan, la jonction entre l’ancien tracé et la déviation. Le virage en "S" sous la ligne de chemin de fer était particulièrement dangereux et de nombreux véhicules se sont écrasés contre une pile du pont. La déviation a considérablement sécurisé le secteur de Port-de-Piles. Juillet 2006, collection L. Carré.

Les Ormes (km 280)

La route longe à présent le parc du château des Ormes. Ce tronçon de la RN 10 entre Port-de-Piles et les Ormes date du règne de Louis XV au moment où le tracé de "La Grande Route d'Espagne" est modifié en profondeur, en Touraine notamment. Jusqu'alors, la route royale de Paris à Bordeaux passait plus à l'est par les bords de Loire puis Loches, Ligueil et La Haye (Descartes).  Au XVIIIe siècle, avec la croissance des échanges, de plus en plus de voitures de poste, de roulage (transport de marchandises) et de messageries royales empruntent cette antique route large (parfois plus de 20 mètres !) mais surtout « mal ferrée » et aux pentes raides.
En 1721 Marc-Pierre de Voyer, Comte d'Argenson, est nommé intendant de Touraine. Ce grand commis de l'Etat propose de modifier le tracé de la route royale pour la faire passer depuis Tours par Sainte-Maure, Port-de-Piles puis les Ormes avant de retrouver le tracé initial à Dangé, quelques kilomètres plus au sud. C'est en devenant seigneur des Ormes (et par la même occasion propriétaire du château) en 1729 que le projet se précise. De grands travaux débutent alors pour aboutir à un nouveau tronçon qui est progressivement mis en place entre 1735 et 1752. Il faudra quand même attendre 1760 pour que le pont sur la Creuse à Port-de-Piles ne soit achevé, figeant de fait ce nouvel itinéraire bien plus direct et plus roulant.

Après avoir longé les murs du parc du château sur près de deux kilomètres, l'entrée dans le bourg des Ormes se fait entre le château, construit au XVIIe siècle et remaniée jusqu’au début du XXe et la monumentale "bergerie" implantée sur le bord de la route.

860113La RN 10 à l'entrée nord des Ormes dans le sens Province-Paris. A droite, la "Bergerie" bâtie en 1766 sous la direction de l’architecte Charles de Wailly. Ce bâtiment est en fait une immense écurie qui avait pour vocation de devenir un des haras les plus réputés du royaume de France. Entièrement restaurée, cette « Bergerie » forme avec le château un ensemble architectural remarquable simplement séparé par la Nationale. Juin 2009, collection L. Carré.

A quelques encablures de « la Bergerie » on trouve un autre bâtiment intimement lié à la « Grande Route d’Espagne », le remarquable relais de poste dont la fonction, « poste aux chevaux », est encore clairement inscrite sur le fronton du porche d'entrée. Ouvert en 1754 lors de la mise en place du nouveau tracé de la route royale, ce relais de poste est alors l’un des plus beaux et plus vastes du royaume. Son parfait état de conservation en fait un témoin de la grande époque des relais de poste qui parsemaient les grandes routes de France.


860114 2L'imposante facade de 70 mètres de la Poste aux chevaux des Ormes. Le relais de poste a été mis en service en 1754, à l'intérieur, on y trouvait de nombreuses écuries ainsi qu’un vaste bassin (aujourd’hui comblé) qui servait à abreuver les chevaux. La famille royale d'Espagne y fit une étape lors de son exil en 1808. Les propriétaires actuels ouvrent volontiers les portes des lieux lors des journées du patrimoine. Juin 2011, collection L. Carré.
 

La commune des Ormes se développe réellement avec la nouvelle route, à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il est intéressant de constater que sur les cartes de Trudaine de 1745 il n’existe aucun bâtiment sur l’emplacement actuel du bourg. Les constructions le long de la route sont pour la plupart de grande qualité et relativement homogènes ce qui confère à l’ensemble un aspect harmonieux. Les arbres qui formaient une élégante allée ont été abattus lors de l'élargissement de la route dans les années 1960. De nombreux commerces (garages, cafés, restaurants...) se sont installés le long de la chaussée, certains sont toujours actifs comme le restaurant du « Cheval Blanc ».

860115Le centre des Ormes au début du XXe siècle. A gauche, la facade "art nouveau" de la pharmacie est toujours présente aujourd'hui.

860116Le même lieu dans les années 1950. Un petit camion Renault Goelette plateau-bâché est stationné juste devant le Relais du Cheval Blanc. Son conducteur est très probablement en train de faire une pause avant de reprendre la route vers Bordeaux.Collection L. Carré.

Malgré le déclassement en RD 910 en 2006, la rue principale des Ormes s’appelle toujours « Route Nationale 10 » comme l’attestent des panneaux en tôle émaillée toujours en place.
 

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Borne de la fin du XIXe siècle à l'entrée nord du bourg au cartouche rouge est encore visible. Elle ne fait mention que du kilométrage parcouru depuis l'entrée dans la Vienne. Juin 2014, collection L. Carré.

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Plaque en émail "Route Nationale 10" du début du XXe siècle. Juin 2006, collection L. Carré.

Dangé-Saint-Romain (km 285)

La RN 10 quitte les Ormes pour Dangé-Saint-Romain, située 5 kilomètres plus au sud. Entre les deux communes, on rencontre sur la droite de la chaussée une haute borne en pierre numérotée, datant très probablement de la première moitié du XIXe siècle. Ces bornes, implantées tous les kilomètres, sont encore très présentes dans le département de la Vienne et témoignent de la mise en place du pouvoir centralisé à partir du Premier Empire.

Dangé-Saint-Romain résulte de la fusion de deux communes en 1971. La RN 10 la traverse sur près de deux kilomètres. Cette petite ville commerçante comporte encore de nombreux vestiges de l’activité apportée jadis par la circulation, dont quelques publicités peintes, des garages désaffectés mais surtout le dernier panneau Michelin muni du cartouche rouge « N 10 » encore en place sur les 765 kilomètres de la Nationale.

860121Fin des années 1950, la Nationale 10 traverse le bourg de Dangé, la commune n'a pas encore fusionné avec sa voisine Saint-Romain. Collection L. Carré.

860124Panneau Michelin du 18 février 1965. C'est le dernier représentant sur la RN 10 des centaines d'autres panneaux indiquant la route à suivre pour rallier Bordeaux ou encore l'Espagne. Il est désormais protégé par la commune. Octobre 2008, collection L. Carré.

860123Garage Renault désaffecté à l'entrée nord de Dangé-Saint-Romain. On peut encore déchiffre "Shell" sur la façade tout à gauche. Octobre 2010, collection L. Carré.

860125Très belle publicité pour les produits d'entretien "Ça va seul" d'une remarquable fraicheur. Juillet 2009, collection L. Carré.

860122Joli doublé pour Total à la sortie sud de la ville. La première peinture, désormais recouverte de lierre, n'est plus visible. Juillet 2009, collection L. Carré.

860126La Nationale 10 au sud de Dangé-Saint-Romain bien chargée en direction du sud lors des départs en vacances de l'été 1972. Source image: INA.

A la sortie de la ville, on retrouve à une bifurcation l'ancienne route royale qui passait par La Haye (Descartes) et Ligueil et qui fut abandonnée au milieu du XVIIIe siècle pour la nouvelle route via Les Ormes, Sainte-Maure puis Tours.

La route poursuit le long de la Vienne, offrant d'agréables points de vue sur le coteau de la vallée de la rivière. Sur la gauche, l'usine de fonderie implantée par Renault en 1978 jouxte une ancienne base militaire américaine installée ici au début des années 1950. Cette dernière fut reconvertie en usine de produits caoutchouc suite au départ des forces américaines lorsque la France s'est retirée de l’OTAN en 1966.

860127Ancien virage redressé dans les années 1950 entre Dangé-Saint-Romain et Ingrandes. Les platanes témoignent de la sinuosité prononcée de la courbe. Février 2008, collection L. Carré.

860128Sympathique petite station Avia juste avant d'arriver à Ingrandes. Photographiée en 2008 elle a malheureusement été vandalisée depuis et attend probablement sa démolition. Février 2008, collection L. Carré.

Ingrandes (km 292)

Ce petit village sur les bords de Vienne est déjà traversé par les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle puis par les voyageurs de la route d’Espagne depuis le XVIIIe siècle.

 

860129Ingrandes à la fin des années 1950, la Nationale 10 s'y faufile non sans mal... Tous les bâtiments situés à droite de la chaussée furent détruits pour élargir la route et fluidifier la Nationale. Collection L. Carré.

Au début des années 1970, le bourg fut littéralement « éventré » pour faciliter l’écoulement de la circulation. Après l'échec d'un projet de déviation, le centre bourg fut donc amputé d’un côté de la rue, faisant disparaître par la même occasion l’ancien relais de poste qui abritait alors la mairie. Le plus étonnant reste que le tracé de la future A 10 est alors déjà figé et que la future liaison autoroutière passe à trois kilomètres à l’ouest du bourg d’Ingrandes. Quoi qu’il en soit, la physionomie de ce village en fut profondément bouleversée.

 

860131Petit atelier de mécanique dans le centre du bourg, on peut encore déchiffrer "Garage" au dessus de la porte métallique. Février 2011, collection L. Carré.

Il ne reste que quelques kilomètres pour atteindre la ville de Châtellerault où la Nationale 10 connut pas moins de trois tracés en l'espace de 50 ans ! 

Châtellerault (km 298)

Cette sous-préfecture dynamique a connu un développement rapide au XIXe siècle avec la présence d’une manufacture d’armes et de plusieurs industries mécaniques. La route d’Espagne y franchit la Vienne depuis le début du XVIIe siècle grâce au fameux pont Henri IV, le monument les plus connu de Châtellerault. Succédant à différents ponts construits en bois puis en pierre depuis le XIe siècle, le pont Henri IV est bâti dès 1572 avant d'être ouvert à la circulation en 1609.

860132Le pont Henri IV flanqué de ses deux tours survivantes côté faubourg de Châteauneuf. L'ouvrage supportera le trafic Paris-Bordeaux-Espagne du début du XVIe siècle jusqu'en... 1965 ! Octobre 2015, collection L. Carré.

Après la Seconde Guerre mondiale, la Nationale 10 voit son tracé dans la ville se modifier régulièrement. Jusqu’au milieu des années 1960, la route entre en ville par le nord où se sont installés de nombreux garages. Elle débouche sur le boulevard Blossac, belle promenade aménagée au XVIIIe siècle, avant de rejoindre les quais de la Vienne et de franchir le pont Henri IV. Puis c’est la traversée du faubourg de Châteauneuf dont l’une des rues n’excède pas 3,50 mètres de large ! Il est aujourd’hui bien difficile d’imaginer que le trafic en route vers Bordeaux et l’Espagne ait pu passer par ici provoquant de nombreux embouteillages lorsque deux poids-lourds s’y croisaient. A l’issue du faubourg Châteauneuf, la route passait devant la Manufacture d’Armes puis sortait de la ville par le bien nommé quartier du Petit Bordeaux.

860134Le garage de la Grosse Borne, route de Paris à l'entrée nord de Châtellerault, était surplombé d'une ... grosse borne N 10 indiquant les kilomètres distants jusqu'à Poitiers et Bordeaux. Les lieux sont aujourd'hui devenus un garage de motos. Collection L. Carré.

860133Pratiquement en face, le second garage Bouchet-Motté l'agent Renault local ouvre au milieu des années 1950. Les bâtiments, modernes et épurées, sont clairement inspirés par l'architecture des garages américains de la même époque. Collection L. Carré.

860137Le boulevard Blossac, le coeur de Châtellerault, au début des années 1960 alors que la trafic en route vers Bordeaux y passe encore. Collection Musée Auto Moto Vélo de Châtellerault.

860136Autre plaque de cocher datant du Second Empire quelques dizaines de mètres avant de franchir la Vienne par le pont Henri IV. Juin 2015, collection L. Carré.

860141La grande rue de Châteauneuf, juste après le pont, a accueilli non sans mal le trafic de la Nationale 10 jusqu'au milieu des années 1960. Deux poids-lourds pouvaient à peine s'y croiser ! Octobre 2015, collection L. Carré.

860142Situé après Châteauneuf, le quartier du Petit-Bordeaux ne laisse aucun doute sur la destination de la route ! En arrière plan les platanes aujourd'hui quelque peu noyés dans l'agglomération. Octobre 2008, collection L. Carré.

Au début des années 1960, la ville connaît d’importants travaux d’urbanisme avec la construction, au sud, du quartier moderne de la Plaine d’Ozon, permettant à la Nationale 10 de pouvoir s’y frayer un chemin directement depuis le boulevard Blossac. Un pittoresque jardin public situé à l’extrémité de la promenade est sacrifié sur l’autel de la circulation routière ! Le nouveau pont Lyautey sur la Vienne ouvre au sud en 1965 et permet de fluidifier la circulation qui, paradoxalement, passe toujours par le centre de la ville. Il n'est plus nécessaire de s'aventurer dans l'étroit quartier Châteauneuf qui, comme le Petit-Bordeaux, retrouve le calme.

Malgré tout, la ville demeure difficile à traverser et en 1976, une véritable déviation est aménagée à l’ouest de la ville qui permet à la Nationale 10 de déboucher de nouveau dans le quartier du Petit-Bordeaux ! Il faudra attendre 1977 avec l'ouverture de l'A10 et surtout 2010 pour qu’une large rocade contourne Châtellerault par l’est et libère la ville des automobiles et camions en transit.

860138La nouvelle liaison ouverte en 1965 dans un ancien jardin public fait désormais passer la Nationale 10 par la ZUP de la Plaine d'Ozon. Collection G. Guérit.

860139Le même lieu mais dans le sens Province-Paris. A gauche, la poste de la ville à la remarquable façade art déco à l'époque masquée par du lierre. Juin 2006, collection L. Carré.

En quittant Châtellerault, la Nationale 10 longe la forêt éponyme. A l’Orée de la forêt, un petit bar restaurant hôtel permettait aux usagers de la route de se rafraichir, de se reposer ou de faire un mini-golf avant de reprendre le volant. Pour en savoir plus sur l'histoire de cet établissement CLIQUEZ ICI.

La Nationale 10 vient tout juste de franchir son 300ème kilomètres depuis Paris, elle suit désormais la vallée du Clain qui coule quelques centaines de mètres à l’est.

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